Archive for the ‘Ludothèque’ Category

Rick Dangerous

15 mai 2008

Voici un jeu que j’ai croisé dans mon enfance, et dont la difficulté n’avait (n’a) d’égale que celle de Prince of Percia, tout premier du nom. C’est à croire que les concepteurs voulaient réellement que les gens s’énerve dès la première minute de jeu.

Rick est un petit personnage, armé en tout et pour tout d’un revolver (vous n’avez donc que six balles), de six charges explosives, d’autant de vies, et d’un bâton de combat (d’une inutilité quasi notoire). Il se balade dans des niveau en deux démentions tout simplement bourrés d’ennemis et de pièges mortels, et c’est un doux euphémisme. Certains de ces pièges étant carrément invisibles, c’est à dire que le seul moyen de voir qu’il sont là est de tomber dedans.

Je n’ai jamais eu la joie de finir un des quatre niveau du jeu, même avec le mode « je suis un gros tricheur qui en a marre de recommencer depuis le début à chaque fois, et j’ai une infinité de vies, de balles et de bâtons de dynamite » que je vous conseil d’ailleurs d’activer à chaque partie, en pressant la touche de votre clavier marquée d’une flèche dirigé vers le coin supérieur gauche (ou touche « Home »).

Sans ce détail, qui ne gâche en rien le jeu (il le rend même supportable), soyez assurer d’atteindre la folie furieuse avant la fin du dernier niveau. De plus, s’il est activé pendant la présentation, il vous permettra de choisir le niveau de départ, ce qui est utile vu qu’aucune sauvegarde n’est possible.

Le site qui suit vous propose une copie conforme de la version d’origine de ce jeu qui peut se voir attribuer la très poétique étiquette « Die and retry ». Bon courage !

Lien : Rick Dangerous

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Les Loups-Garous de Thiercelieux

23 mars 2008

La partie la plus impulsive de moi même m’a hier fait acheter ce jeu ainsi que son extension, et pour une fois, je ne regrettes pas après coup l’argent dépensé.

Certains (de ceux qui connaissent) vont penser très fort « Mais il est stupide ! C’est un des seuls jeux de cartes qu’on peut reproduire avec un crayon et un papier, et lui il l’achète ». Et moi je dis que sans les règles, les parties sont totalement chaotiques, que l’extension n’est pas imitable et que des vrais cartes c’est quand même la classe.

Pour ceux qui ne connaissent pas, le loup-garou se joue jusqu’à 18 joueurs, et le but est simple : chaque joueur reçoit une carte lui donnant son rôle (qu’il ne dévoile pas), le village se compose de villageois loups-garous et de villageois sains (dont certains sont spéciaux), et chaque groupe doit tout bonnement massacrer l’ennemi. La nuit, les lycanthropes dévorent un innocent. Le jour, le village se concerte, désigne un coupable et l’exécute (et oui on rigole pas). A vous de tout faire pour ne pas être désigné et percer le lourd secret de chacun.

S’ajoute ensuite à ce principe de base les personnage spéciaux : Voyante, Sorcière, Capitaine, Cupidon, Voleur, Petite Fille, Chasseur, Idiot, Salvateur, Bouc Emissaire, Joueur de Flute et Ancien (dont les 5 derniers viennent de l’extension) : décidez d’introduire ces cartes ou non selon le nombre de joueurs et leurs niveau.

Quant à l’extension, nommée « Nouvelle Lune », elle apporte 36 cartes événements qui troubleront encore plus le village (qui est déjà dans un piteux état) telles que « Spiritisme », « Pile ou Face », « Toucher Mortel », ou « Cauchemar ».

J’oublie le plus important : Tout ce beau monde est orchestré par le Meneur, ou Compteur, sorte d’arbitre omniscient qui invoque le jour et la nuit, commande aux vivants et choisit d’appliquer ou non une variante (car elles existent).

Même si ça ne saute pas au yeux, j’ai essayé (j’ai bien dis essayé) de résumer au maximum les grandes lignes de ce jeu facile d’accès et qui peut pourtant se rendre dense si on le souhaite.

En conclusion, voila bien un jeux ou votre capacité à mentir, votre force de persuasion, vos qualités d’acteur et votre flair feront partie intégrante de votre arsenal.

Lien : Les Loups-Garous de Thiercelieux

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