Archive for the ‘Ciné / Télé’ Category

Memento

25 juillet 2008

« souviens-toi », c’est ce que je veux dire en latin le titre de ce long métrage sortit en 2000.

Mais se souvenir, c’est précisément ce que ne peut pas faire Leonard Shelby – notre protagoniste – il ne peux pas se rappeler quoi que se soit plus de 10 minutes, ce qui est problématique quand on vient d’abattre un homme de sang froid : « Pourquoi je l’ai buté déjà ? merde je sais plus ».

Le film se déroule alors dans un ordre anti-chronologique, pour plonger le spectateur dans le même brouillard que celui où se déplace en permanence le héros.

A noté que ce film a été salué – entre autres – pour son réalisme du point de vue médicale.

Voila un court article mais qui présente pourtant un véritable chef-d’œuvre du cinéma, et plus particulièrement du genre film-puzzle. Memento est donc à voir, deux fois même, par tout les moyens possibles, l’un d’eux étant étant de prêter attention à l’affiche adjacente.

wiwi

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Kevin Spacey

3 juillet 2008

Je n’ai vu que trois films dont le casting mentionne cet acteur; les deux premiers sont de ceux qu’on se doit d’avoir vus avant de mourir (les contrevenants irons bien évidement en enfer), et le troisième, qui est toujours en salle, est bon mais ne deviendra probablement jamais culte.

1995 : The Usual Suspects.

Pour faire court; Spacey incarne Verbal Kint, un malfrat minable qui est pourtant le seul survivant du dernier massacre perpétré, dit-on, par Keyser Söze, l’homme dont l’existence ou non relève presque de la foi. Probablement le film qui offre les plus belles dernières minutes, la fin la plus splendide qui soit.

1995 : Seven

On pourrait dire qu’ici Kevin Spacey est à la limite de la figuration , mais il a tout de même le droit à une tirade des plus poignantes. Quant à l’histoire, il s’agit de deux inspecteurs (Brad Pitt et Morgan Freeman) à la poursuite d’un tueur qui a lut un peu trop de fois Le Paradis Perdu de Milton. On notera que les victimes n’ont vraiment pas dû apprécier leur mort.

2008 : Las Vegas 21

Comme je le disais, un film à voir si vous en avez l’occasion, mais sans plus. Les casinos de Las Vegas ont des millions dans les coffres, le petit génie Ben Campbell a besoin de beaucoup d’argent pour poursuivre ces très hautes études, et le professeur Micky Rosa (joué par celui qui nous intéresse aujourd’hui) recrute des étudiants pour mettre à bas les stoïques croupiers de black jack. En découle un film beau qui fait un peu penser à « Attrape moi si tu peux ».

Dans l’hypothèse où vous n’auriez pas déjà vu les deux premiers, je répète qu’ils sont à voir sur le champ

wiwi

The Happening

11 juin 2008

Si vous aussi, vous aimez bien les films de zombis (pas forcements bons), les films où l’armée combat une force surnaturelle, laquelle massacre les populations (et que ça vous faire bien rire d’ailleurs), alors surtout n’allez pas voir cette chose qui est apparus sur les écrans de cinéma aujourd’hui, et qui porte le nom francisé de « Phénomènes ».

Des gros plans ridicules, des dialogues plats, des doublages monotones (peut être comme les voix originales), et bien sûr des scènes ennuyantes à mourir. et Je vous épargne le scénario digne d’une expression écrite d’un élève de primaire . . .

Les seuls scènes captivantes (car macabres, soyons clairs) , sont celles visibles dans la bande annonce. C’est dans cette même bande annonce que le film se targue d’avoir été réalisé par M. Night Shyamalan (réalisateur et scénariste de « Sixième sens » et de « Signes »), mais ne prêtez pas attention ce détail, car, même si ont reconnais un style commun à The Happening et Signes, Phénomènes reste un mauvais film.

wiwi

JCVD

9 juin 2008

Les apparences sont parfois trompeuses. Ainsi, comme je l’ai déjà dis, en allant voir le dernier Indinia Jones, on découvre une abomination du grand écran là où on espérait la digne suite des trois premiers épisodes.

De même, c’est en allant voir JCVD, film dont le titre seul suffirait à effaroucher le cinéphile que je ne suis pas, qu’on tombe en réalité sur un très bon long métrage. Non pas que Jean-Claude Van Damme et autres gros bras du cinéma soient les signes distinctifs de films sans profondeur, mais presque.

Et voila donc en réalité une heure trente où l’acteur, jouant son propre rôle, nous offre des scènes drôles, mais pas seulement . . . On ne tombe heureusement jamais dans le ridicule bien connu des films à la Rambo.

Vous n’aurez pas besoin d’avoir vu la filmographie complète de l’homme (Street Fighter suffira) pour apprécier ce film franco-belge, mais seulement d’être accompagné, car c’est, selon moi, le genre de film qu’on ne va pas voir seul, sous peine d’en ressortir en désaccord avec mon jugement, chose qui frise l’hérésie.

wiwi

Lost

31 mai 2008

Les deux derniers épisodes de la quatrième saison ont étés diffusés jeudi soir sur la ABC, c’est l’occasion pour moi de revenir sur cette série, qui est pour le moment la seule que je regarde.

J’étais de ceux qui aux débuts de la série sur TF1 (il y a de ça 3 ans), la dénigrais sans même en avoir vus un épisode entièrement : Le concept ressemblait (disais-je) beaucoup trop a un plagia du livre « Sa Majesté les mouches ».

Mais ma faute est désormais largement expiée, et j’invite les brebis égarées que vous êtes peut être à rejoindre les rangs.

Car en fait, le concept est tout autre : Les survivants d’un crash se retrouvent sur une ile, qui n’a rien a voir avec les banales morceaux de terre qu’ont foulé Robinson Crusoé ou les protagonistes du livre cité plus haut. Non, cette ile là est en tout points spéciale, étrange, mystérieuse . . . Mais de tout les adjectifs que je pourrait énumérer pour décrire l’ile et donc la série, le mieux adapté est sans doute « irrationnelle ».

D’où un scénario totalement imprévisible et constellé d’interrogations qui sont en partie coupables de mon addiction.

Mais subjectivement, le plus gros point fort de cette série est Benjamin Linus, probablement le personnage fictif le plus intriguant, le plus . . . (je vous épargne ici l’éloge de 10 pages à son sujet), qu’il m’ai été donné de voir à l’écran. Soit dit en passant, Ben Linus est joué par Michael Emerson – que vous avez notamment pu voir dans le magnifique « Saw » – acteur qui a surement signé le plus grand rôle de sa vie dans Lost.

Un seul bémol : étant donné que les scénaristes ont construit quelque chose d’extrêmement dense, aux allures de pelote de laine, avec une liste de mystères qui s’allonge globalement, et sachant qu’il ne reste que deux saisons (d’une douzaines d’épisodes chacune), on est en droit de se demander si ils vont réussir à trouver une échappatoire . . .

. . . autrement dit, une fin acceptable pour la série.

wiwi

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

25 mai 2008

Nul, Zéro, Pitoyable, Ridicule, Ennuyeux, Soporifique . . . et je m’arrêtes là pour ne pas avoir à déballer les jurons qui se disent mais ne s’écrivent pas.

Il vous ai sûrement déjà arrivé de frôler le sommeil en cours : vous savez, quand vos paupières pèsent très très lourd, vos yeux se ferment pendant 5 secondes et quand ils s’ouvrent de nouveau vous vous rendez compte avec horreur que vous êtes toujours dans cette même salle de cours, avec ce même tableau en face de vous, et cela un plusieurs fois de suite.

Et bien hier j’ai eu le droit à cette désagréable sensation au beau milieu d’une salle de cinéma, en regardant ce fiasco qu’est le 4ème épisode des aventures du célèbre professeur Jones, surtout vers la fin (au moment ou l’action est sensé devenir intense).

J’aimerais bien vous servir une petite liste des choses qui me pousse a être aussi catégorique, mais par respect pour celles et ceux qui voudrais tout de même dépenser plus de 5€ pour aller voir cette arnaque, je ne le ferais pas.

A titre de comparaison, sachez que j’ai éprouvé autant de plaisir à voir ce film qu’a voir voir Benjamin Gates et le Livre des Secrets, film ô combien grotesque lui aussi.

wiwi

Antibodies

28 avril 2008

Antikörper est un film allemand sortit en 2005 :

Michael Martens, droit et croyant, semble bien être le seul représentant de l’ordre du petit village qu’il habite. Petit mais pas tranquille, car deux ans après un horrible crime, aucune vraie piste ne s’offre au policier pour résoudre l’affaire. A par bien sûr celle du dangereux tueur qui sévit dans le pays.

Alors lorsque cet homme est finalement retrouvé et interpelé, notre héros décide de prendre la route de Berlin, où il espère obtenir les aveux du meurtrier pour le crime qui a ébranlé son village. Un simple « oui » et tout serait enfin réglé, le voile de suspicion qui a été jeté sur le hameau s’envolerait à jamais.

Oui mais voila, ce n’est pas un voleur de scooter que s’en va interroger M. Martens, mais l’auteur de plus d’une dizaine de crimes sexuels sur des enfants. Autant dire que notre policier de campagne va se retrouver face à un émissaire du diable, qui, même derrière des barreaux, répand toujours le mal.

Du diable ou de dieu, qui gagnera cette bataille ?

wiwi

Happy Tree Friends

23 avril 2008

Pas besoin d’être un grand fan des Simpson pour connaitre Itchy & Scratchy, le dessin animé fictif où la souris découpe en rondelles le chat, entre autres. Le sang y coule, c’est vrai, pourtant ce n’est pas vraiment comparable aux très courts épisodes des Happy Tree Friends.

Ces épisodes, diffusés sur internet, sont remplis de petits animaux colorées, aux allures de grosses peluches, souriants et mignons, qui ont pris l’amusante habitude de mourir dans d’atroces souffrances, et en général à cause d’un détail des plus stupides.

Du sang, du sang, des yeux (qui volent), du sang, des tripes, des os, des flammes, des cervelles (qui explosent), des lames, du sang, des grenades, des dents (qui sautent) … bref, que du bonheur !

Comptez une bonne quinzaine de personnages récurrents : tels que Lumpy le caribou bleu, Handy le castor-ouvrier-manchot orange, ou encore Flaky le porc-épic rouge.

Mais l’un des personnages les plus captivant est sans doute Flippy, l’ours-soldat vert, qui se croit parfois sur un champ de bataille, tuant alors tout ce qui bouge, et cela avec un certain style.

Notons tout de même qu’il est déconseillé de faire regarder ça à votre petite sœur de 5 ans.

Liens : Les épisodes, Site non officiel

wiwi

Snatch

11 mars 2008

Si, pour vous, Pulp Fiction est une aberration cinématographique, un film qui ne mérite pas ses louanges, alors vous pouvez arrêtez de lire dés maintenant.

Car ce long métrage que je vous présente ici, sortit en 2000 et dont le nom complet est « Snatch, Pigs and Diamonds« , appartient selon moi au même genre que celui du grand classique de Tarantino. J’entends tout simplement que ces deux films ont étés fondus dans le même moule. Sans pour autant que l’un soit une pâle copie de l’autre.

On se trouve plongé dans les milieux peu fréquentables de Londres. S’y mêlent un bon nombre de personnages, venus de loin pour certains, dans des scènes souvent décalées (ainsi rien à voir avec « American Gangster »).Le tout commenté par l’un d’eux, ce qui achève de rendre ce film réellement drôle.

Il fait de plus partie de ses rares films qui sont bons et dont la fin du scénario n’a pas été écrite au lance roquette. Pour finir, je note que la bande original a été soignée et que les éventuels fans de Brat Pitt ne seront pas dessus.

wiwi

Cloverfield

7 mars 2008

Moi qui voulais commencer ce blog par un brillant article sur un quelconque livre poussiéreux . . . mais ceci fera l’affaire :

Cloverfield, sortit en février 2008, nous fait vivre l’histoire d’une caméra amateur ballotée de ci de là au cœur de Manhattan par quelques joyeux fêtards (qui serviront ici de protagonistes).

Ajoutons qu’en plus d’être amis, ils sont animés par cette même envie de survivre le plus longtemps possible (car, oui, plus on reste à l’écran, plus on est connus) dans une ville où règne le chaos le plus total.

Chaos causé par . . . ? On le découvre presque après nos héros : notre habituelle position de spectateur omniscient se réduit ici au champ de cette caméra. En résulte une atmosphère de panique, où rien n’est sous contrôle : L’essence même de ce genre de film, qui appartient, notons le tout de même, à la science-fiction.

Bien entendu tout cela dans l’intimité de la nuit, souvent embellie par le son mélodieux d’un immeuble qui retourne à la terre, ou par les plaintes harmonieuses d’un groupe de new-yorkais en proie à la folie. Bref, que du bonheur.

Le film est en outre réaliste (pardonnez moi le mot), j’entends par là qu’on ne voit pas de voiture exploser au contact d’un hélicoptère en vole, ni de personnage pirater la CIA avec un portable histoire d’avoir les plans 3D d’un bâtiment.

Mais venons en plutôt au remarques péjoratives :

D‘abord, le métrage est court, seulement 1h30, ce qui est excusable quand on compte les minutes creuses : pour ma part, une ou deux., au début du film.

Ensuite, et ce point va à l’encontre du réalisme que je citais plus haut, le réseau électrique de la ville semble totalement indestructible : même avec la moitié de la ville en ruine, votre micro onde répondra présent. On me rétorquera certainement que sans luminosité, pas de vidéo en pleine nuit, et donc pas de film. Soit.

En conclusion, un film captivant, loin d’Hollywood et de ses scènes exagérées, à voir en VO si possible.

wiwi