Archive for mai 2008

Lost

31 mai 2008

Les deux derniers épisodes de la quatrième saison ont étés diffusés jeudi soir sur la ABC, c’est l’occasion pour moi de revenir sur cette série, qui est pour le moment la seule que je regarde.

J’étais de ceux qui aux débuts de la série sur TF1 (il y a de ça 3 ans), la dénigrais sans même en avoir vus un épisode entièrement : Le concept ressemblait (disais-je) beaucoup trop a un plagia du livre « Sa Majesté les mouches ».

Mais ma faute est désormais largement expiée, et j’invite les brebis égarées que vous êtes peut être à rejoindre les rangs.

Car en fait, le concept est tout autre : Les survivants d’un crash se retrouvent sur une ile, qui n’a rien a voir avec les banales morceaux de terre qu’ont foulé Robinson Crusoé ou les protagonistes du livre cité plus haut. Non, cette ile là est en tout points spéciale, étrange, mystérieuse . . . Mais de tout les adjectifs que je pourrait énumérer pour décrire l’ile et donc la série, le mieux adapté est sans doute « irrationnelle ».

D’où un scénario totalement imprévisible et constellé d’interrogations qui sont en partie coupables de mon addiction.

Mais subjectivement, le plus gros point fort de cette série est Benjamin Linus, probablement le personnage fictif le plus intriguant, le plus . . . (je vous épargne ici l’éloge de 10 pages à son sujet), qu’il m’ai été donné de voir à l’écran. Soit dit en passant, Ben Linus est joué par Michael Emerson – que vous avez notamment pu voir dans le magnifique « Saw » – acteur qui a surement signé le plus grand rôle de sa vie dans Lost.

Un seul bémol : étant donné que les scénaristes ont construit quelque chose d’extrêmement dense, aux allures de pelote de laine, avec une liste de mystères qui s’allonge globalement, et sachant qu’il ne reste que deux saisons (d’une douzaines d’épisodes chacune), on est en droit de se demander si ils vont réussir à trouver une échappatoire . . .

. . . autrement dit, une fin acceptable pour la série.

wiwi

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

25 mai 2008

Nul, Zéro, Pitoyable, Ridicule, Ennuyeux, Soporifique . . . et je m’arrêtes là pour ne pas avoir à déballer les jurons qui se disent mais ne s’écrivent pas.

Il vous ai sûrement déjà arrivé de frôler le sommeil en cours : vous savez, quand vos paupières pèsent très très lourd, vos yeux se ferment pendant 5 secondes et quand ils s’ouvrent de nouveau vous vous rendez compte avec horreur que vous êtes toujours dans cette même salle de cours, avec ce même tableau en face de vous, et cela un plusieurs fois de suite.

Et bien hier j’ai eu le droit à cette désagréable sensation au beau milieu d’une salle de cinéma, en regardant ce fiasco qu’est le 4ème épisode des aventures du célèbre professeur Jones, surtout vers la fin (au moment ou l’action est sensé devenir intense).

J’aimerais bien vous servir une petite liste des choses qui me pousse a être aussi catégorique, mais par respect pour celles et ceux qui voudrais tout de même dépenser plus de 5€ pour aller voir cette arnaque, je ne le ferais pas.

A titre de comparaison, sachez que j’ai éprouvé autant de plaisir à voir ce film qu’a voir voir Benjamin Gates et le Livre des Secrets, film ô combien grotesque lui aussi.

wiwi

Rick Dangerous

15 mai 2008

Voici un jeu que j’ai croisé dans mon enfance, et dont la difficulté n’avait (n’a) d’égale que celle de Prince of Percia, tout premier du nom. C’est à croire que les concepteurs voulaient réellement que les gens s’énerve dès la première minute de jeu.

Rick est un petit personnage, armé en tout et pour tout d’un revolver (vous n’avez donc que six balles), de six charges explosives, d’autant de vies, et d’un bâton de combat (d’une inutilité quasi notoire). Il se balade dans des niveau en deux démentions tout simplement bourrés d’ennemis et de pièges mortels, et c’est un doux euphémisme. Certains de ces pièges étant carrément invisibles, c’est à dire que le seul moyen de voir qu’il sont là est de tomber dedans.

Je n’ai jamais eu la joie de finir un des quatre niveau du jeu, même avec le mode « je suis un gros tricheur qui en a marre de recommencer depuis le début à chaque fois, et j’ai une infinité de vies, de balles et de bâtons de dynamite » que je vous conseil d’ailleurs d’activer à chaque partie, en pressant la touche de votre clavier marquée d’une flèche dirigé vers le coin supérieur gauche (ou touche « Home »).

Sans ce détail, qui ne gâche en rien le jeu (il le rend même supportable), soyez assurer d’atteindre la folie furieuse avant la fin du dernier niveau. De plus, s’il est activé pendant la présentation, il vous permettra de choisir le niveau de départ, ce qui est utile vu qu’aucune sauvegarde n’est possible.

Le site qui suit vous propose une copie conforme de la version d’origine de ce jeu qui peut se voir attribuer la très poétique étiquette « Die and retry ». Bon courage !

Lien : Rick Dangerous

wiwi